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L'histoire

« Il était arrivé, le fiacre l’emportait.

Toujours la même ville, toujours les mêmes gares,

Des églises barbares,

St Pétersbourg, ma ville… Ivanovich est là, Ivanovitch est là ! (…) »

 

Combien de fois l’as-tu écoutée cette chanson de Julien Clerc ? Et puis, tu l’as « mise en veilleuse ».

Tu as eu ta période Brassens, ta période Gainsbourg, ta période Dylan… Tu apprécies la variété, le carillon des tubes à la radio.

Tu as tenu, dans les années soixante-dix, un cahier de chansons et suivi avec passion, jusque dans les années quatre-vingts, l’évolution du top cinquante.

Des disques de chanteurs oubliés, jamais réentendus, des Mike Brant, Billy Swann, Ringo, Gilbert O’Sullivan, David Cassidy, Afric Simone, Kung Fu Fighting s’étaient empilés dans le juke-box de ta mémoire, susceptibles, à la moindre impulsion, de soulever une paupière de temps passé… »

Qui ne dispose, dans le juke-box de sa mémoire, d’un vieux disque prêt à tourner, à le ramener loin en arrière, vers des scènes oubliées ? Qui n’a retenu, parmi d’autres repères, les paroles d’une chanson qui, à son insu peut-être, a influencé le cours de sa vie ?...

Au cours d’un trajet en voiture, l’auteur est ainsi amené, de façon tout à fait fortuite, à faire le point sur les moments forts de sa vie. Tout commence par un déménagement et une vieille « cassette madeleine » de Julien Clerc dont il savoure le contenu…

À la lumière de son vécu, il redécouvre autrement les titres de la sélection du « studio d’enregistrement de Montigny les Metz », qu’il n’a plus entendue depuis vingt ans !

«D’Ivanovitch » à « la Citadelle », à travers les plages de plus de vingt cinq chansons de celui qui fut son idole entre 1968 et 1972,  il retrouve les ambiguïtés de l’adolescence et le charme des années 70.  Mais il mesure également le rôle qu’ont joué certaines chansons de Julien Clerc pour l’aider à se reconstruire suite à un grave accident de la route.

 

Informations sur ce livre

Genre : Récit autobiographique

Éditeur : Aléas

ISBN : 978-2-84301-203-7

Livre au format papier : parution en décembre 2007, 98 p., 12 €

 

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Avis de lectrices

J'ai reçu le livre attendu hier soir et j'ai trouvé ce récit si juste, si charmant, si émouvant que j'ai rattrapé mes 14 ans de l'époque !

Ces chansons me sont revenues avec tout ce qui les entourait pour moi, les souvenirs, les émotions, les odeurs, tout ce que je croyais enfoui.

Merci à vous pour ce rendez-vous avec votre livre délicieux et merci à notre Magique Julien de vous avoir inspiré.

J'ai eu beaucoup de plaisir à vous lire et je crois que je vais commander d'autres ouvrages de vous.

Bravo, merci et bonne chance !

Fabienne (fan de Julien Clerc)

Je dois dire aussi que j'ai beaucoup pleuré, avec bien sur le déclencheur de l'accident et de ta lutte à l'hôpital... J'ai pleuré sur vos souffrances, et parce que les émotions ne sont que des boomerangs vers son propre destin, j'ai pleuré sur les miennes, sur l'enfance perdue, sur l'enfant perdu, j'ai pleuré pour cette époque bénie de l'enfance perdue à jamais, sur l'insouciance et les yeux d'alors cillés sur la souffrance et le sens du destin. Du haut de mes 8 ans, je n'ai pas compris votre souffrance et l'énormité de l'accident je crois ; j'avais une vision vague de quelque chose de dramatique mais que mon âge ne me permettait pas d'appréhender pleinement. J'ai pleuré sur cette mémoire qui est vôtre, et dont je fais partie avec douceur.

J'ai pleuré de rage sur la fatalité qui est le maître de ce monde et nul autre. Et puis j'ai fredonné ces airs gravés dans ma mémoire, qui effectivement nous ont accompagnés par vos soins et ceux de votre lecteur de cassettes !!! Et toute la délicatesse de ces paroles, la magie de ces mots, le ciselé de ces mélodies me sont réapparues aussi fraîches et aussi mystérieuses qu'au premier jour... La frustration de ne pas comprendre les mots et le sens de certains couplets.... avant de savoir, bien plus tard, qu'un texte a des portes d'entrée nombreuses et cachées, de comprendre la beauté du rythme et de l'évocation, et de savoir aussi laisser le mystère flotter... Puis je me suis endormie les yeux gonflés, le cœur lourd, mais avec dans la tête quelques notes de musique rafraîchissante, comme un petit ruisseau de ma tête vers... l'ailleurs ; j'ai toujours pensé que le chant et la musique avaient quelque chose de profondément sacré, quelque chose qui monte, qui va vers le haut, qui ne s'arrête pas, qui poursuit et avance, quelque chose de têtu et d'entêtant ; j'aurais aimé être musicienne... Alors merci pour ce morceau de votre cœur et de votre tête que vous nous avez ouvert, merci pour l'enfance (re)partagée 40 ans après, merci pour cette légèreté et cette douceur de l'âme même dans les souvenirs les plus cruels, merci d'être ce que vous êtes, merci pour votre écriture, n'arrêtez jamais !

Nathalie (documentaliste)

 

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